Histoire subjective de la musique : EN LIGNE

Des anecdotes en veux-tu en voilà, des classiques, des trucs un peu bizarres... 30 et quelques années d'histoire subjective de la musique. C'est ici.
COMMENTAIRES :
Zan a dit :
Un travail de longue haleine mais qui sent pas l'ail...
On dedie évidemment ce travail à la musique et ceux qui la font vivre, au risque de virer dans l'obsession nostalgique et c'est peut être mon cas.
Perso, j'avais essayé de lister, à partir de 1967 et du Sgt Pepper's, un album culte par an pour tracer une trajectoire parmi d'autres dans l'histoire du Rock, avec un fil conducteur le long des époques et des influences qui impose la logique d'une richesse exponantielle de la musique. Ca permet également de se situer en mirroir du répertoire écouté.
Aujourd'hui, j'attaquerais volontiers en 1966 et de Revolver, certainement plus précurseur du virage psychédélicocréatif des Beatles, origine du Rock "moderne" (Ah la drogue...)
Je suis également attiré par la nature concept album qui offre un univers et une couleur au dela des titres et qui s'apprécie en mode binaire (1 ou 0), avec la necessité de prendre le temps, ce qui permet véritablement à l'imagination de se teinter pour prendre la forme d'un storyboard (faudrait une sortie vidéo derrière l'oreille).
J'ai juste envie d'ajouter la réference d'Outside de Bowie en 1995, fusion électropop venue d'ailleurs.
Totalement d'accord pour l'analyse de "Ok Computer" et de Radiohead en général.
Béko.
-toff a dit...
Houla, il y en a sous le capot... Faudrait que je fasse ma petite appli pour que tu puisses balancer ta prose et partager ton histoire de mode binaire à tout le monde : ça à l'air complétement dingue ton truc.
Une question (intéressante) de Jean-Mi de Marseille :
"Peut on passer en mode binaire sans faire usage de produits stupéfiants ?".
Réponse (scientifique) du cabinet du docteur Zan :
"On est pas vraiment obligé mais tu vois man, ça aide".
Sinon, précision (nécessaire) de dame Juju :
"Pour info : c'est surtout grâce à moi que tu as découvert Lou Reed... Tu crois peut-être que X t'aurait prêté le disque ?".
Sans rentrer plus en avant dans ce passionnant débat, je préfère continuer à dire, pour la Légende, qu'un membre de la Haute Magistrature française m'a fait découvrir Lou Reed (et non sa creuvarde de soeur, plus branchée par Etienne Daho et autres trucs de midinettes).
Zan a dit :
Mmmmmmmmhhhhhhh (réponse d'un éleve de la magistrature qui a une soeur mais je sais pas si elle écoutes de la daube et ca prend moins de place sur un blog).
Joe Dalton a dit...
Attention les jeunes, ça sent l'échange illicite de mp3 ce blog.
Là tout de suite, je peux pas encore, mais d'ici peu je vais faire fermer ce machintoff..
Ah et puis je fais aussi interdire les barbus et les mal rasés en général, ça cache un truc tous ces poils (suivez mon regard).
-toff a dit...
Ouais l'aut', c'est même pas vrai...
Je ne fais ni appel au téléchargement illicite ni à la guerre sainte. Il est vrai que j'ai pratiqué (pas la guerre sainte, le téléchargement) mais maintenant c'est bel et bien fini.
Nous sommes à une époque où nous nous devons de respecter les maisons de disques et, au sens large, le Grand Capital...
Joe Dalton a dit...
Je ne crois pas une seconde à ce discours de pure circonstance, j'en ai déjà trop entendu.
In vino veritas (même si je ne bois pas d'alcool, en tous cas pas devant témoins) : vous êtes cuits.
a dit...
Voilà du beau et bon boulot que cette étude subjective ! Bravo mon Tof ! mais il manque tout de même quelques incontournables; ce qui n'engage que moi:
Divine Comedy et ses séduisants "Fin de siecle" & "Casanova",
Noir Désir et le rimbaudien "Marlène",
Michel Sardou.... non là j'déconne !
Bien vu. Divine Comedy serait effectivement a ajouter, de même que Belle And Sebastian (années 1997 -1998). Michel Sardou : pas possible, il n'y pas la place.
Libellés : Musique
5 Comments:
Un travail de longue haleine mais qui sent pas l'ail...
On dedie évidemment ce travail à la musique et ceux qui la font vivre, au risque de virer dans l'obsession nostalgique et c'est peut être mon cas.
Perso, j'avais essayé de lister, à partir de 1967 et du Sgt Pepper's, un album culte par an pour tracer une trajectoire parmi d'autres dans l'histoire du Rock, avec un fil conducteur le long des époques et des influences qui impose la logique d'une richesse exponantielle de la musique. Ca permet également de se situer en mirroir du répertoire écouté.
Aujourd'hui, j'attaquerais volontiers en 1966 et de Revolver, certainement plus précurseur du virage psychédélicocréatif des Beatles, origine du Rock "moderne" (Ah la drogue...)
Je suis également attiré par la nature concept album qui offre un univers et une couleur au dela des titres et qui s'apprécie en mode binaire (1 ou 0), avec la necessité de prendre le temps, ce qui permet véritablement à l'imagination de se teinter pour prendre la forme d'un storyboard (faudrait une sortie vidéo derrière l'oreille).
J'ai juste envie d'ajouter la réference d'Outside de Bowie en 1995, fusion électropop venue d'ailleurs.
Totalement d'accord pour l'analyse de "Ok Computer" et de Radiohead en général.
Béko.
Mmmmmmmmhhhhhhh (réponse d'un éleve de la magistrature qui a une soeur mais je sais pas si elle écoutes de la daube et ca prend moins de place sur un blog)
Attention les jeunes, ça sent l'échange illicite de mp3
ce blog.
Là tout de suite, je peux pas encore, mais d'ici peu je vais faire fermer ce machintoff..
Ah et puis je fais aussi interdire les barbus et les mal rasés en général, ça cache un truc tous ces poils (suivez mon regard).
Je ne crois pas une seconde à ce discours de pure circonstance, j'en ai déjà trop entendu.
In vino veritas (même si je ne bois pas d'alcool, en tous cas pas devant témoins): vous êtes cuits.
Voilà du beau et bon boulot que cette étude subjective ! Bravo mon Tof ! mais il manque tout de même quelques incontournables; ce qui n'engage que moi:
Divine Comedy et ses séduisants "Fin de siecle" & "Casanova",
Noir Désir et le rimbaudien "Marlène",
Michel Sardou.... non là j'déconne !
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